Ma vie est un gag

17 décembre 2011

La vie reprend son cours?

Les filles je suis vraiment trop nul. je pense que j'ai tout perdu. Le destin a fait son choix : Gus tu resteras seul toute ta vie. Louise vient de m'annoncer qu'elle veut rester seule et Amandine m'en veut à mort. 

 

J'ai pourtant essayé de ne rien dire mais c'était plus fort que moi. Elle etait là devant moi à me sourire, me caresser le visage, me parler avec douceur en me disant qu'elle avait attendu ce moment avec impatience. Et moi je n'arrivais pas à me dire que je devais rester là assis en face d'elle à faire semblant d'être bien, à lui mentir effrontement alors que je n'arretais pas de penser à ce que je lui avais fait. 

 

Vous me direz qu'on ne sortez pas officiellement ensemble oui. Mais je pense que c'etait évident pour elle comme pour moi que c'etait comme si on était ensemble. Enfin bon. Tout ça pour dire qu'au beau milieu de la soirée j'ai craqué et je lui ai dit que j'avais coucher avec une amie à moi. Je lui ai exliqué toute la situation. Une fois que j'ai arrêté de parler, elle m'a demandé si j'avais fini, s'est levée, m'a giflée et est partie en courant. Je suis restée là  assis comme un imbécile à ressasser vos commentaires me disant de ne rien dire. Mais je vous assure que c'etait plus fort que moi. Je suis peut être naif, maladroit, et tout ce qu'on veut mais je ne suis pas un menteur. Je ne peux pas rester là à regarder une fille que j'apprécie énormement et faire semblant que tout va bien. 

 

J'ai essayé de l'appeler plusieurs fois ce matin pour m'excuser mais elle rejette mes appels. Je pense que je vais la laisser tranquille pour le moment. Peut etre qu'un jour elle va me pardonner? 

 

En attendant retour à la case départ comme on dit. Je redeviens (enfin je pense que ça ne m'a jamais quitté) Gus le looser. Eleanore va se réjouir d'entendre cette histoire.  

 

 

 

 

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16 décembre 2011

Faute avouée à demi pardonnée?

Bon, j'ai eu un message de Louise. 

En fait elle m'a appellé, le temps que je me décide à repondre, elle a laissé un message... Elle dit qu'elle sait plus trop où elle en est, elle se pose beaucoup de questions, elle veut pas me perdre, elle est consciente qu'on est allé un peu trop loin et qu'il vaut mieux qu'on prenne le temps de réflechir chacun de son côté ce weekend... Bon, ok. Pas étonnant qu'elle régisse comme ça, elle fuit, elle est indécise, vous avez surement raison sur ses véritables raisons... C'est dur à entendre. 

Du coup je vois Amandine ce soir ! J'ai envie de la voir, je serai fixé après tout. J'ai répondu à son texto, elle m'a cuisiné un pot-au-feu :) Elle à tout l'air d'un petit ange, si mignonne... Elle m'enlevera surement Louise de la tête. Se sont véritablement deux opposées: une un peu tout feu tout flamme, drôle, passionnée et si femme, l'autre douce, gentille, intelligente et drole aussi. Moi qui avait personne, c'est comme si depuis que je pose toutes mes pensées sur ce blog, ça a un peu tout changé !!

Par contre, je ne comprends pas vraiment vos réactions! J'ai toujours pensé que pour les filles "faute avouée à demi pardonnée"?? et que les filles préféraient toujours l'honnêteté... si elle en vient à l'apprendre un jour je suis foutu en gros...

A vrai dire, je sais pas trop où j'en suis avec Amandine, si on est ensemble ou pas, on en a jamais vraiment parlé, alors je sais pas si finalement je l'ai vraiment trompé ou pas... mais je ne lui dirai rien ok puisque vous avez l'air si d'accord la dessus !

J'en ai parlé à Clic-Clac aujourd'hui, c'est fou comme les garçons ont peu d'idées sur ce genre de sujet et problématique, bien moins engagés que vous en tout cas. 

Je me prépare, j'ai rdv à 19h30 ! :)

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Gag jusqu'au bout

Insomnie quand tu nous tiens grrrr ! J'ai faim, soif, mal au dos. Je tourne, je vire.

Je crois que l'image de Louise me hante ... Je suis complètement perdu !

 

 

insomnie

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15 décembre 2011

Les filles, c'est l'horreur !

C’est l’horreur, l’horreur ! Ou plutôt, lisez ce qui suit...

Capture d’écran 2011-12-15 à 16

Quelqu’un a sonné, j’ai ouvert, c’était Louise. Ok, Louise... mais pas n’importe quelle Louise : LA Louise, celle des grands soirs ! Celle qu’elle est quand on sort, celle qu’elle est avec d’autres mecs d’habitude. Elle m’a regardé, elle était belle comme jamais, maquillée, coiffée, sur ses talons noirs, la bouche rouge, le regard de braise. Elle m’a sourie, a ouvert son manteau, elle portait juste une petite robe noire et elle m’a dit « je sais tout ».

-       Tu sais tout... mais tout de quoi ??

Elle m’a poussé en arrière et m’a guidé vers le canapé, elle m’a assis, a enlevé son manteau et m’a dit : « Edouard m’a tout raconté pour cette Amandine. Il m’a aussi raconté pour ton blog, j’ai tout lu, alors je sais tout. Tout à propos de moi, à propos de toi, à propos d’elle. »

Je ne savais pas quoi répondre, quelle allait être la conséquence de ses trouvailles.

Alors elle m’a dit qu’elle ne savait pas trop où elle en était. Que c’est vrai elle m’avait longtemps vu seulement comme un frère, voire même qu’elle s’était posée des questions sur ma prétendue hétérosexualité, et que maintenant elle voulait tenter le coup.

Elle m’a aussi dit qu’elle en avait marre des mecs qui la plantent, que j’avais été le seul fidèle jusqu’ici et que lorsqu’elle avait lu tout ce qui s’est passé entre moi et Amandine elle s’est rendue compte qu’elle ne pouvait pas me laisser filer. Elle a dit qu’elle se rendait compte qu’aujourd’hui il fallait arrêter de chercher l’homme parfait : « les muscles ne font pas la stabilité d’un foyer » a-t-elle dit, et elle veut une famille, quelqu’un de là pour elle qui pourra l’aimer en toute occasion. Et pendant qu’elle disais tout ça, j’avais même pas eu le temps de m’en rendre compte, elle s’était affairé dans l’appart : elle a un peu baissé les volets, mis de la musique et une bougie qui sent bon, et elle a ouvert une bouteille de vin et m’a tendu un verre.

Alors elle s’est blotti contre moi... et ça a dérapé... Elle a dérapé, elle m’a embrassé, de plus en plus intensément, et moi j’avais perdu la tête. Elle a posé mon verre et elle était si belle, elle me souriait, elle riait, elle disait qu’on avait été bête de pas voir avant ce qu’on avait sous le nez, que c’est toujours comme ça finalement les amitiés garçons-filles, et surtout nous... Et elle m’a re-embrasser et plus rien ne passait dans ma tête juste ses mains dans mes cheveux et sa bouche sur la mienne. Et moi je ne pensais plus à rien, si ce n’est qu’elle avait peut être raison, qu’on était faits pour être ensemble.

Et on a dérapé encore plus... vous imaginez la suite...Capture d’écran 2011-12-15 à 16

Elle vient juste de repartir car elle bosse à 17h, mais elle m’a dit qu’elle revient tout à l’heure. Elle avait les yeux qui brillent et les joues roses en partant, elle a laissé quelqu’un de ses vêtements... et là je viens de recevoir un texto d’Amandine qui me propose de se voir demain soir... putain... j’arrive plus a réflechir !

Ca devient trop compliqué... !!!


 

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Chronique d'une journée ordinaire

Voilà, je me lève, je voulais prendre mon café mais dans un geste brusque, j'ai envoyé valdinguer la tasse et par la même occasion, je me suis brûlé la cuisse. C'est sûr, la journée commence bien ...

Aujourd'hui, j'ai pas grand chose à faire alors je vais traîner sur Internet, ce matin du moins. Je sais pas si ce sont les fêtes qui approchent, mon entretien qui me hante encore, mais je suis pas trop dans mon assiette. Tout m'est égal et me passe à 100 000 pieds au-dessus de la tête ...

Bonne journée tout de même à tous mes lecteurs et lectrices !

 

fatigue

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14 décembre 2011

Entretien – Running Gag

Aujourd’hui, j’ai eu mon second entretien pour travailler dans cette banque. Je sais dit comme ça, ça donne peut être pas envie, mais bon, on va pas cracher dans la soupe. Je me suis donc rendu au même endroit que la dernière fois. Cette fois, je ne me suis pas laissé avoir, j’ai pris le métro en avance, et j’ai évité les robinets récalcitrants.

Arrivé là bas, on me fait patienter, puis un Monsieur se présente à moi. Heureusement, ce n’était pas celui de la dernière fois, qui m’avait vu faire des acrobaties dans les toilettes ! Il a l’air très gentil et avenant. Chic, me suis-je dit dans ma tête, ça devrait bien se passer. Il me prie de le suivre dans le bureau et me demande de m’asseoir, avant u n sourire bienveillant aux lèvres. Puis il commence l’entretien :

 

gag

 

Le Monsieur : Bonjour, cet entretien va être un peu particulier. J’aime commencer par une question qui me permet de bien vous cerner. Pourquoi portez-vous une cravate ?

Moi (complètement surpris) : Euuuhh… parce que c’est un code vestimentaire, Tout le monde porte des cravates pour les grandes occasions.

Le Monsieur : Donc vous êtes une personne comme toutes les autres, vous n’avez rien de particulier ?

Moi (encore plus perdu) : Euhh si !

Le Monsieur (toujours aussi calme) : Alors donnez-moi un trait de votre personnalité qui vous démarque.

Moi (essayant de me rattraper) : Je suis dynamique et souvent de bonne humeur !

Le Monsieur : Alors pourquoi ne souriez-vous pas depuis le début de cet entretien

Moi (au fond du seau) : Ben, euuuh, parce que vous auriez pu mal le prendre, et puis ça fait pas sérieux !

Le Monsieur (placide) : Très bien, je vous remercie, passons à la suite.

S’ensuivit un entretien assez normal, surtout après ce que venais de vivre. Je répondais machinalement aux questions, toujours estomaqué par ce qui venait de se produire. Je ne sais toujours pas quoi en penser. Je m’en suis bien sorti ou non ? Mystère.

En tout cas, même si ça va mieux, ma vie est vraiment un gag !

 

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13 décembre 2011

Histoire de papillons

vol_de_papillons

Hier soir, Eléanore s’est incrustée chez moi. Elle hébergeait soit-disant pour la nuit la copine du cousin d’un de ses potes, ou je ne sais pas trop qui, dans son appart. Résultat, elle a squatté le mien. Et pire encore, elle m’a obligé à mater une comédie romantique totalement «cheesy».

 

Scénario classique : une jeune femme (cheveux brillants, visage de poupée et garde-robe qui, vus les commentaires de ma soeur adorée, ferait pâlir de jalousie n’importe quelle filles) jusque là carriériste voit toute sa vision du monde bouleversée lorsqu’elle rencontre par hasard un bel avocat (carrure d’athlète et sourire qui laisse voir ses dents impeccablement rangées et fraichement blanchies) qui a abandonné son job pour élever les enfants de sa soeur morte dans un accident d’avion. Bref, 1h45 de temps gaspillé... ou pas !

 

En fait, voir ça m’a permis de comprendre certaines choses. Dans le film en question, la belle explique à sa meilleure amie qu’elle sait qu’elle doit tout abandonner pour l’homme qu’elle a rencontré parce que chaque fois qu’elle pense à lui, elle a l’impression que son corps est rempli de papillons. Et bizarrement, quand elle a dit ça, j’ai très bien pu imaginer la sensation qu’elle voulait décrire. Parce que, ces papillons, moi aussi je les sens avec Amandine. Quand j’entends sa voix si douce. Quand elle me sourit. Quand je vois ses yeux briller... C’est pas très viril d’avouer ça, et je ne le dirai jamais à Louise, sinon elle m’affirmerait que c’est une preuve irréfutable qui démontre que je suis gay.

 

Mais bon, les faits (ou plutôt les paillons) sont là. Je crois bien que ça veut dire que je suis amoureux d’Amandine. Et ça, ce n’est pas un gag !


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11 décembre 2011

Tchoubab, ou la chronique d'un héros ordinaire

Pour se couper un peu du quotidien, je vais vous raconter une histoire qui ne s’invente pas, une de celles qui commencent en soirée chez un pote et qui finit chez les flics… (Pause pour marquer l’emphase).

L’action se déroule en l’an de grâce 2010 alors que votre obligé et une poignée d’amis ripaillaient gaiement chez un dénommé Tchoubab, propriétaire d’un appartement dans le 18e de Paris.

Le quartier n’étant pas le plus calme de la capitale, il n’est pas rare d’entendre, la nuit, des cris d’ébriété venant de la rue. Ainsi donc Tchoubab ne fêtait rien ce soir-là de particulier, si ce n’est d’être en vie, ce qui en soit est une célébration tout à fait louable, et ma sœur qui n’avait pas le moral, une sombre histoire d’américain vaguement body-buildé si la mémoire ne me fait pas défaut, m’avait accompagné. Ce détail n’ayant par ailleurs aucune importance pour le déroulement de l’histoire, disons seulement que la soirée était déjà bien avancée, tout comme la bouteille de whisky accrochée aux lèvres de ma sœur et celle de vodka à celles de Louise, lorsque survint le drame.

Il faisait chaud ce soir-là, ainsi avions nous entrebâillé la croisée afin que de son souffle le vent nous rafraichît. Et, aussi soudainement que fût l’estoc portée à Patrocle en d’autres temps, nous entendîmes, figés d’horreur, un hurlement de douleur suivit de cris et d’appels à l’aide venant de la rue. La douleur paraissait si poignante et les appels si désespérés que nous nous précipitâmes à la fenêtre afin d’aviser de la situation. Il y avait tout au bout de la rue trois agresseurs molestant une pauvrette, lui arrachant ses habits. En face de la scène se tenaient nombre de voisins à leur fenêtre vociférant contre les vilains, leur intimant de partir sur le champ, qu’ils avaient appelé la police.

Louise m’a regardé et j’ai compris. Je n’avais pas le droit de rester passif, que pouvaient-ils me faire qui ne soit cent fois moindre que ce qu’elle allait subir ? Ce regard qui me parvint de ma meilleure amie, jamais je ne le revis, Dieu soit loué. Il était plein de désespoir et de compassion, elle savait que j’étais effrayé -qui ne l’aurait pas été- mais elle ne pouvait se résoudre à rester spectatrice. Une main sur son épaule et un regard compris, je l’arrêtai dans sa folie pour prendre sa place au front. « Qui vient avec moi ? » dis-je seulement. Clic-clac se refrogna, deux autres se détournèrent et un vomit. Tchoubab, quant à lui me tendit une lourde poêle et saisit sa Fender « On descend » répondit-il. Et nous y allâmes.

Le temps de courir au niveau de la belle en détresse, des gyrophares se firent voir. La cavalerie arrivait à point nommé nous épargnant à coup sûr une terrible défaite. Les coquins s’enfuyaient et nous n’eûmes alors qu’à les désigner aux rutilants agents de la maréchaussée.

Il se trouva qu’au final la belle était un beau. Sans que ça ne change rien à nos pures intentions, les forces de l’ordre quant à elles semblaient ne pas apprécier la transexualité. Surement une histoire de transfert psychologique ou d’attirance malsaine. Tout en embarquant ses agresseurs, ils interrogeaient la victime en la nommant « le 03 ». Ce n’est que plus tard que j’ai compris la référence aux premiers chiffres de la sécurité sociale déterminant le genre, 01 pour un homme, 02 pour une femme, à leurs yeux elle n’était ni l’un ni l’autre…

Afin de les poursuivre il fallait un témoin, Tchoubab étant le taulier c’est à ce bon vieux Gag que revint cette tâche.

La suite n’est guère plus enjouante.  Pendant quatre heure je dus attendre sur un banc, au demeurant très inconfortable, en compagne de Paulo Frances qui se faisait appeler Christine et qui se révéla être camée. Elle ne cessa de me tripoter, m’appelant son « Indiana Jones », les flics passant à proximité se gaussant de la scène « Vous avez échangé vos numéro ? » « Fais gaffe mon gars, par derrière ça pique les yeux ! », et d’autres remarques spirituelles que je vous épargnerais. Lors de mon témoignage, le lieutenant de service a reçu un appel d’un collègue en vacances dans les îles « Ouaip jsuis sur une agression sexuelle là, et on a un témoin ! Ca change de d’habitude. Ouaip il est là avec moi, tiens jte le passe . ». Il me tendit le combiné. Je n’ai su aligner deux mots, rendant le téléphone à l’odieux personnage, lui faisant par ailleurs remarquer son comportement inapproprié. « Tu sais mon garçon, quant tous les soirs on voit ça il faut bien prendre des distance et dédramatiser ou alors on se fait bouffer. ». Effectivement rien n’est jamais simple et autant que faire se peut je devrais réfléchir avant de juger.

Je suis retourné chez Tchoubab, presque tous dormaient. Louise ouvrit un œil et m’embrassa à la commissure des lèvres « Tu as bien fait » me dit-elle simplement, puis elle se rendormit. Je ne me suis jamais senti aussi proche d’elle.

Dans cette histoire le seul héros, celui qui ne se sera à aucun moment comporté de façon immorale, c’est Tchoubab. Lui n’avait rien à prouver, il savait simplement ce qu’il y avait à faire et n’a jamais jugé personne notamment ses amis qui, pétrifiés, l’ont laissé descendre sans pouvoir le suivre. Si jamais vous en avez l’envie écrivez-lui quelque chose dans un commentaire, je sais qu’il me lira et, loin de chercher des palmes, il n’a jamais plus parlé de cette histoire. Tout est vrai.

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Gag in love !

Pour continuer sur ma lancée Noël & bain de foule entamée hier, direction le marché de Noël aujourd’hui ! Bah ouais, finalement l’esprit m’a un peu gagné hier dans les boutiques, alors je me suis dit allez, enfile ton bonnet, tes gants, ton écharpe... hmm... quelle écharpe ? Je fouille, je fouille, j’en avais une jolie en cashmere mais je la retrouve pas ! Bon c’est pas grave je me dis, j’en rachèterai une justement au marché de Noël (y’a bien des écharpes au marché de Noël ??),  du coup j’enfile ma vieille écharpe avec des dessins de mickey, et hop je file ! gag marché noel

Que c’était beau, lumières, gamins partout, et plein de bonnes odeurs : allez je fais mon gros, je prends de l’aligot et du vin chaud ! J’essaie de manger et boire mon vin beaucoup trop chaud et beaucoup trop relevé au clou de girofle à mon goût, tout en zigzaguant entre les gamins courant partout, et en essayant de regarder le petits kiosk ! Et là... je tombe sur Amandine !!! Bonheur vous vous dites ??! Non mais parce que, je suis littéralement tombé sur elle en fait ! Je lui renverse mon vin + mon aligot sur son joli pull en mouton... :/ J’étais trop mal, si mal.... Elle a crié « putain mais quel con »... et là, elle a relevé la tête, elle m’a regardé, et croyez le ou pas, elle a éclaté de rire en me disant «  J’aurai du me douter que c’était toi ! » et ha ha ha, son rire cristallin résonnait à mes oreilles et moi j’en revenais vraiment pas. Je venais de foutre en l’air son pull, de l’ébouillanter et de la parfumer au fromage fondu, et elle, elle rigolait !! C’était incroyable ! Je crois bien que je suis tombé amoureux, à ce moment là...

 J’ai commencé à vouloir l’essuyer, et quand j’y repense j’avais l’air tellement idiot, et pourtant elle riait, vous auriez ri vous aussi sérieux ?? Elle m’a dit que finalement elle aurait du se douter qu’il n’y avait que sur un gag comme ça qu’on allait se recroiser !

 Du coup, on s’est éloigné, on a trouvé un petit café, elle s’est rincé et je lui ai prêté mon pull !! Elle devait vite repartir parce qu’elle rejoignait une amie, mais elle a mon pull !! Et elle a dit qu’il sent moi ! (Je me demande bien ce que je sent...) Mais on va forcément se revoir, j’ai hâte ! Je crois qu’elle a dit qu’elle va m’appeler dans la semaine. J’ai eu très froid en rentrant chez moi, mais ça valait le coup ! Elle m’a aussi dit que je ne cessais pas de la surprendre, mais je crois qu’elle se rend pas compte que c’est elle qui me surprend à chaque fois avec ses réactions ! :)

 

 

 

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10 décembre 2011

J'aime vraiment pas Noël

Je rentre d'une longue après-midi pour les achats de Noël avec Louise. Ces gens qui se bousculent pour avoir la dernière poupée à la mode, ceux qui s'arrêtent en plein milieu de l'allée, blindée évidemment, pour répondre au téléphone, les enfants qui hurlent et courent partout en vous broyant les orteils au passage et le meilleur pour la fin, les femmes qui gonflent le ventre pour paraître enceinte et passer prioritaires en caisse. Non, vraiment, je sais pas ce qui m'a pris de faire mes achats aujourd'hui !

 

Comme l'année dernière, j'en suis ressorti sans le sous et les cadeaux que je vais offrir me paraissent toujours aussi miteux : coûteau électrique pour maman, kit de rasage dernier cri pour papa et parfum Céline Dion pour ma soeur. grenouille noel

 

Autant vous dire que je déteste vraiment, mais alors vraiment Noël ... je préfère les vrais gags.

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