robinetTrêves de filles pour le moment, aujourd'hui, pensons boulot.Il y plus d'un mois, j'étais allé passé un entretien pour un boulot dans une grande banque. Mais si souvenez-vous, même que le métro s'est bloqué !
Et bien figurez-vous que j’ai eu des nouvelles, sisi :
« Votre candidature à retenu toute notre attention, nous vous recontacterons pour un second entretien, cordialement, blablabla… »
Hé oui ! Ce n’est pas sans fierté que je vous annonce que ma candidature a retenu l’attention de quelqu’un ! Pour une fois. Bon ne nous emballons-pas, j’ai encore un entretien à passer. Mais permettez-moi tout de même d’être content, parce que ça avait mal commencé. D’ailleurs je m’aperçois que, obnubilé par cette histoire de métro et les femmes de ma vie, je ne vous avais pas raconté l’entretien ! (sorry).
Bon alors remettons nous dans le contexte ! Je sors du métro, pas en retard mais un peu suant de la mésaventure qui venait de se passer. Ayant un peu de temps, je demande à l’accueil du lieu de rendez-vous, s’il n’y à pas de toilettes pour me rafraichir. Une fois informé, je m’y rends. Là, j’ouvre le robinet, et dans ma poisse légendaire, il s’agissait en fait d’un robinet à très fort jet, qui éclabousse partout autour du lavabo, surtout le pantalon. On le connait tous celui-là, et on prie pour ne pas l’avoir en face de soi juste avant un entretien d’embauche. Manque de pot, c’est ce qui m’est arrivé ! Vu qu’il me restait un peu de temps, je suis resté calme et j’ai décidé de sécher mon pantalon maculé de gouttelettes d’eau au séchoir électrique accroché au mur. Imaginez la scène : moi sur la pointe des pieds, tenant les deux extrémités de ma braguette comme une tente et essayant de l’approcher le plus près possible du séchoir. Autant vous dire que c’était bizarre. Mon pantalon redevenait sec quand tout à coup, quelqu’un est entré dans les toilettes. Surpris, je n’ai pas eu le temps de changer de position, mais simplement de maugréer un « bonjour » d’outre tombe pour répondre aux politesses de l’individu entrant. J’ai profité qu’il s’enferme dans les cabinets pour sortir des toilettes discrètement et reprendre ma place dans la salle d’attente, caché derrière le porte document piqué à mon père, dans lequel je transporte uniquement un CV et 2 crayons. J’ai à peine le temps de me rasseoir que l’on appelle mon nom. Je lève la tête et aperçoit celui qui avait interrompu mon séchage de futal. En me reconnaissant, ce monsieur ne s’est pas privé pour me faire sentir qu’il avait bien retenu ma tête et ma position incongrue dans les toilettes. « Ah, rebonjour », me dit-il avec un grand sourire. Acculé, je réponds avec un sourire jaune « Rebonjour ». Puis il me dit, « installez vous dans le bureau au bout du couloir, j’arrive dans un instant. ». Et m***e, c’était le type qui me faisait passer mon entretien… Combien de chances sur y avait il pour que ce soit lui ?! Ma vie est vraiment un gag !